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Investissement

Le prix est une sortie du cadrage, jamais un point d'entrée.

On ne vend pas de forfaits. Voici comment on raisonne, pas combien on facture.

  1. 0 forfait
  2. 6 curseurs
  3. 2 temps
  4. 3 objections

Est-ce que vous vendez des forfaits ?

Non. Ni pack, ni grille de tarifs, ni « formule à partir de ».

Deux projets qui se ressemblent sur le papier peuvent demander un travail très différent. On cadre d'abord — métier, utilisateurs, périmètre réel — et l'investissement en découle. Un chiffre qu'on tiendra, pas un tarif d'appel.

Qu'est-ce qui fait varier l'investissement ?

Six curseurs concrets — pas un catalogue.

  • Le périmètre

    le nombre d'écrans, de parcours et de règles métier à couvrir.

  • Sur-mesure ou existant

    tout construire, ou s'appuyer sur des briques déjà là.

  • Natif ou hybride

    une app par plateforme, ou une base cross-platform partagée.

  • Les intégrations

    paiement, outils tiers, systèmes internes à raccorder.

  • Le design system

    l'ampleur de l'interface à dessiner et à outiller.

  • Le volume d'utilisateurs

    la charge à tenir, donc l'exigence sur l'architecture.

L'investissement

Aucun ne se devine à distance. On les règle ensemble, pendant le cadrage.

Comment vous facturez ?

En deux temps : un montant ferme pour le projet, puis un suivi dans la durée.

  1. Au projet, d'abord

    Périmètre posé au cadrage, montant et planning fermes — vous savez où vous allez avant la première ligne de code.

  2. Puis dans la durée

    Maintenance et évolutions, en accompagnement mensuel ou au ponctuel. Le lancement est un début, pas une facture finale.

  1. Pourquoi pas un template ou une agence moins chère ?

    Parce que « moins cher au départ » finit souvent plus cher ensuite.

    Un template vous fait entrer dans son moule ; nous, on part du vôtre. Le moins-disant se paie plus tard — refonte, dette technique, produit qu'on subit. Et si un template suffit à votre besoin, on vous le dira franchement.

  2. L'investissement peut-il déraper en cours de route ?

    C'est justement ce que le cadrage sert à éviter.

    Le chiffrage repose sur un périmètre validé ensemble, et on avance par jalons — jamais de boîte noire. Le périmètre s'élargit ? On chiffre l'écart avant, vous tranchez.

  3. Pourquoi commencer par un cadrage plutôt que par un devis ?

    Parce qu'un devis sans cadrage, c'est une supposition chiffrée.

    Le cadrage transforme l'idée en périmètre net : priorités tranchées, parcours clés, direction technique. À la sortie, estimation et planning tiennent — parce qu'ils reposent sur du réel.