Le prix est une sortie du cadrage, jamais un point d'entrée.
On ne vend pas de forfaits. Un prix qui tombe avant qu'on ait compris votre produit, c'est un prix faux — trop haut, trop bas, ou pour le mauvais périmètre. Ici, l'investissement découle du cadrage. Voici comment on raisonne, pas combien on facture.
Est-ce que vous vendez des forfaits ?
Non. Ni pack, ni grille de tarifs, ni « formule à partir de ».
Deux projets qui se ressemblent sur le papier peuvent demander un travail très différent. On cadre d'abord — métier, utilisateurs, périmètre réel — et l'investissement en découle. Un chiffre qu'on tiendra, pas un tarif d'appel.
Qu'est-ce qui fait varier l'investissement ?
Six curseurs concrets — pas un catalogue :
- Le périmètre le nombre d'écrans, de parcours et de règles métier à couvrir.
- Sur-mesure ou existant tout construire, ou s'appuyer sur des briques déjà là.
- Natif ou hybride une app par plateforme, ou une base cross-platform partagée.
- Les intégrations paiement, outils tiers, systèmes internes à raccorder.
- Le design system l'ampleur de l'interface à dessiner et à outiller.
- Le volume d'utilisateurs la charge à tenir, donc l'exigence sur l'architecture.
Aucun ne se devine à distance. On les règle ensemble, pendant le cadrage.
Comment vous facturez ?
En deux temps : un montant ferme pour le projet, puis un suivi dans la durée.
Au projet, d'abord : périmètre posé au cadrage, montant et planning fermes — vous savez où vous allez avant la première ligne de code.
Puis dans la durée : maintenance et évolutions, en accompagnement mensuel ou au ponctuel. Le lancement est un début, pas une facture finale.
Pourquoi pas un template ou une agence moins chère ?
Parce que « moins cher au départ » finit souvent plus cher ensuite.
Un template vous fait entrer dans son moule ; nous, on part du vôtre. Le moins-disant se paie plus tard — refonte, dette technique, produit qu'on subit. Et si un template suffit à votre besoin, on vous le dira franchement.
L'investissement peut-il déraper en cours de route ?
C'est justement ce que le cadrage sert à éviter.
Le chiffrage repose sur un périmètre validé ensemble, et on avance par jalons — jamais de boîte noire. Le périmètre s'élargit ? On chiffre l'écart avant, vous tranchez.
Pourquoi commencer par un cadrage plutôt que par un devis ?
Parce qu'un devis sans cadrage, c'est une supposition chiffrée.
Le cadrage transforme l'idée en périmètre net : priorités tranchées, parcours clés, direction technique. À la sortie, estimation et planning tiennent — parce qu'ils reposent sur du réel.